Instables.

  Instables.


Tout ceci n'est que passade, nous l'espérons. Nous sommes soulagés et à la fois meurtris... Cette sensation qui m'était inconnue, méconnue de tous à vrai-dire ! Elle m'a envahit seconde après seconde, heure après heure. Il m'a détruite, dès la seconde qu'il m'a achevée, après m'avoir écoeurée. J'aurais aimé que tout se finisse bien. Qu'il m'aime, et qu'on aurait tant chercher qu'on aurait fini par trouver. Y croyez-vous ? Moi j'y ai toujours cru, mais je n'en peux plus. Je riais tellement souvent à ses côtés, dès lors qu'il est partit, le vide à son tour me prenait de tous les côtés, me sortait de partout... Il finissait sa course, pardon je finissais ma course exténuée, presque finie. Il aurait fallut me rattraper, mais vous en aviez décidé autrement.
Je divague.
Vous divaguez. Je ne veux rien dire.
Je suis l'orage, je suis la pluie, la vie, l'espérance, et d'un coup plus rien. Une équation sans réponse, qui ne veut tout bêtement rien dire.
J'ai treize ans, je suis en vacances.

# Online seit Samstag, 17. Januar, 2009 um 12:07

Geändert am Mittwoch, 30. Dezember, 2009 um 15:24

Je vois tout d'abord ton visage recouvert d'une mèche épaisse de cheveux qui cache si bien et intelligemment ton front, puis laisse découvrir tes yeux, bleus et clairs, grands et spontanés. Je descends mon regard et m'en tiens à ta bouche, ta fine bouche qui laisse apercevoir ta machoire supérieure, ton menton, ta nuque... Tu paraissais presque insipide, une certaine banalité qui faisait de toi quelqu'un d'intelligent, de spirituel. Tu es un homme, tu as la carrure forte et dure. Tu me protègeras, toi qui n'est pas banal. Toi qui est grand et fort, un coeur de pierre. Un homme. Je respirais ton odeur matin et soir, nuit et jour. Je penserai à toi.
Oh si la vie était aussi simple, si tu avais été aussi beau. Mon imagination me joue des tours,
Pourtant j'y ai cru. Je t'ai aimé, désiré le temps d'un regard, je t'imaginais.
J'en suis désolée.

# Online seit Samstag, 21. Februar, 2009 um 08:56

Geändert am Montag, 21. Dezember, 2009 um 03:29